C’est rendu que…

C’est rendu que d’arriver à la maison c’est le partie le plus pire de ma journée. Ça me tue de voir sa face. Cependant, au même temps, je sais que je l’aime et que je vais l’aimer pour toujours. C’est rendu que je peux pas travailler à cause que je suis peur de ce qu’il va m’arriver. C’est rendu que ma vie est pétrifiante, et je ne sais pas quoi faire à propos de ça. Je suis peur que je ne serai jamais heureux. Des fois, je mets un façade  en disant que je suis heureux, mais c’est faux. C’est rendu que toute ma vie est un façade. Serai-je jamais heureux ? Serai-je capable de trouver quelqu’un à aimer si Kiel ne me veut ? Il n’y a qu’un façon à savoir la réponse, et je ne veux pas le faire. La seule réponse à ces questions est de vivre sa vie et voir ce qu’il arriverai. J’en veut pas. J’ai peur. C’est rendu que je ne sais pas si l’amour est quelque chose d’épatant ou quelque chose qui doit me pétrifier. Kiel m’avait donné les moments les plus épatants de ma vie, mais de penser à ces moments maintenant que c’est fini me tue. Je me blâme pour ce qu’il a passé. Je sais que ce n’était pas tout de ma faute, mais quand même, je le pense.

~ par jermousseau le 18 mars, 2008.

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