Le voix des saisons
Ça, c’est pour toi, Kiel. Même si tu seras pas capable de le comprendre, tels que c’est écrit en français… C’est dédiée à toi, cette poème.
J’écrirai « Je t’aime » dix mille fois,
Et la dessèche sans douleur sur ta chair
cette émotion épatante,
Ainsi que tu pourras savoir le poids des mots
qui m’attachant tellement attentivement
au contact de l’homme aveugle.Peut-être que je rêvais dix mille fois,
Tes doigts qui caressent mon épine
Qui fabriquent des passages arqué lisses;
Au-dessus des voies paveren cailloutis qui
traversent les nombreux milles,
l’emprisonement de mes yeux a rempli avec désir
et mes paumes vides.Si je souhaitent dix mille fois,
pour que les vents salés d’océan
me portent aveuglément chez moi.
Là où mon cœur errant peut imiter
l’action affectueuse de ma tête
et se configuer au repos.Juste une seule fois,
peut tourner milliards des mots vides
dans un seul moment des destins entrelaçants.
Juste un instant de signification
peut tourner dix mille désirs
en amour éternel.
Je t’aime, Kiel. Même s’il y a de quoi qui nous sépare en ce moment, je peux le sentir. On est supposé d’être ensemble. Je le sais. J’attends le moment où tu seras capable de m’accepter comme je suis.

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