C’est rendu que…

•18 mars, 2008 • Laisser un commentaire

C’est rendu que d’arriver à la maison c’est le partie le plus pire de ma journée. Ça me tue de voir sa face. Cependant, au même temps, je sais que je l’aime et que je vais l’aimer pour toujours. C’est rendu que je peux pas travailler à cause que je suis peur de ce qu’il va m’arriver. C’est rendu que ma vie est pétrifiante, et je ne sais pas quoi faire à propos de ça. Je suis peur que je ne serai jamais heureux. Des fois, je mets un façade  en disant que je suis heureux, mais c’est faux. C’est rendu que toute ma vie est un façade. Serai-je jamais heureux ? Serai-je capable de trouver quelqu’un à aimer si Kiel ne me veut ? Il n’y a qu’un façon à savoir la réponse, et je ne veux pas le faire. La seule réponse à ces questions est de vivre sa vie et voir ce qu’il arriverai. J’en veut pas. J’ai peur. C’est rendu que je ne sais pas si l’amour est quelque chose d’épatant ou quelque chose qui doit me pétrifier. Kiel m’avait donné les moments les plus épatants de ma vie, mais de penser à ces moments maintenant que c’est fini me tue. Je me blâme pour ce qu’il a passé. Je sais que ce n’était pas tout de ma faute, mais quand même, je le pense.

Whee, de la poésie encore !

•16 mars, 2008 • Laisser un commentaire

My simple touch, even accidental, drives you away.
It makes me disgusting, worthless, vile.

I see around your finger, my ring,
which you wear steadfastly;
an ever-powerful symbol of hypocrisy unbroken.
One that implies love without touch,
caring without conversation,
and worry without action.

Show me that you care for me,
put your arm around me from
time to time
instead of being driven away by the caress of my fingertips.

Be my friend.
Hold me, wrap me up.
Unfold me, I am small
and needy. Warm me up
and breathe me.

Les nuits silencieuses…

•15 mars, 2008 • Laisser un commentaire

Swallowed up in the sound of my screaming
Cannot cease for the fear of a silent night
Oh how I long for the deep sleep dreaming
The goddess of an Imaginary light

In my field of paper flowers,
And candy clouds of lullaby [flowers
I lie inside my self for hours,
And watch my purple sky fly over me. [flowers]

I linger in the doorway
Of alarm clocks screaming, monsters calling my name.
Let me stay where the wind will whisper to me,
Where the raindrops as they’re falling tell a story.

If you need to leave the world you live in,
lay your head down and stay a while,
though you may not remember dreaming,
something waits for you to breathe again.

[Bridge]
In my field of paper flowers,
And candy clouds of lullaby [flowers]
I lie inside my self for hours,
And watch my purple sky fly over me [flowers]

To Kiel:

•15 mars, 2008 • Laisser un commentaire

En anglais, cette fois !

You mean so much to me-
and I just wanted
you to know
how very much I care…

You mean so much to me-
you’ve helped me to find
a special outlook on life
that was hiding
deep inside me,
waiting just for someone like you
to open the door
and set it free

You mean so much to me-
for you’ve been there,
through the good times and the bad,
drying the tears and
holding back the loneliness-
giving me a friendly shoulder
to lean on
and enough smiles to last a lifetime

You mean so much to me-
and I can’t help but feel
as though I owe you so much more
than I can ever repay…
But if there’s a way-
any way
to hold and to help,
to provide and to encourage,
to give even a part of what
you have blessed me with,
I will be there for you

And wherever time will take us…
wherever we may be,
I always want you
to remember
how much
you mean to me.

I love you.

Le voix des saisons

•15 mars, 2008 • Laisser un commentaire

Ça, c’est pour toi, Kiel. Même si tu seras pas capable de le comprendre, tels que c’est écrit en français… C’est dédiée à toi, cette poème.

J’écrirai « Je t’aime » dix mille fois,
Et la dessèche sans douleur sur ta chair
cette émotion épatante,
Ainsi que tu pourras savoir le poids des mots
qui m’attachant tellement attentivement
au contact de l’homme aveugle.

Peut-être que je rêvais dix mille fois,
Tes doigts qui caressent mon épine
Qui fabriquent des passages arqué lisses;
Au-dessus des voies paveren cailloutis qui
traversent les nombreux milles,
l’emprisonement de mes yeux a rempli avec désir
et mes paumes vides.

Si je souhaitent dix mille fois,
pour que les vents salés d’océan
me portent aveuglément chez moi.
Là où mon cœur errant peut imiter
l’action affectueuse de ma tête
et se configuer au repos.

Juste une seule fois,
peut tourner milliards des mots vides
dans un seul moment des destins entrelaçants.
Juste un instant de signification
peut tourner dix mille désirs
en amour éternel.

Je t’aime, Kiel. Même s’il y a de quoi qui nous sépare en ce moment, je peux le sentir. On est supposé d’être ensemble. Je le sais. J’attends le moment où tu seras capable de m’accepter comme je suis.

Bonjour tout le monde !

•15 mars, 2008 • Laisser un commentaire

Bienvenue à mon blog ! C’est votre opportunité de connaître ce qui se passe dans ma tête en tout temps… Vous êtes chanceux/chanceuse d’avoir un tel opportunité ! Et voilà… Ça y est. :)

Je veux être libéré…